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Senegal

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Senegal: SEN: Inondation - 10-2026 - Inondation au Sénégal (2026-10-08)

Senegal: SEN: Inondation - 10-2026 - Inondation au Sénégal (2026-10-08)

Country: Senegal Sources: Croix-Rouge Sénégalaise, International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies Please refer to the attached file. Analyse des risques Le Sénégal fait face à une urgence humanitaire et logistique majeure consécutive à un épisode pluvio orageux d'une rare intensité survenue durant le week-end du 3 et 4 octobre 2026. Les précipitations ont été diluviennes, les cumuls de pluie dépassant 100 à 142 mm en moins de 24 à 48 heures par endroit. Ces inondations selon les autorités sénégalaises ont provoqué des effondrements d'infrastructures (dont un bâtiment R+2 abritant un Daara à Kaolack et à Matam), des pertes en vies humaines et de graves perturbations sur les principaux axes routiers, paralysant totalement la circulation. Les inondations ont frappé plusieurs régions du pays, avec un impact particulièrement dévastateur sur la capitale et les zones urbaines : • Département de Dakar : Les communes concernées sont : Grand-Yoff, Parcelles Assainies, Cambérène, Hann Bel-Air, Dieuppeul-Derklé et Yoff. • Département de Pikine : Les communes concernées sont : Guinaw Rail Nord et Sud, Diamaguène-Sicap Mbao, Tivaouane Diacksao et Thiaroye/Mer et Thiaroye Gare. • Département de Rufisque : La commune de Sangalkam, Niagues/Tivaouane-Peulh, Bambilor Rufisque Nord, Rufisque EST, Bargny. • Département de Keur Massar : La commune de Yeumbeul Nord et Sud, Malika, Jaxaay, Keur Massar Nord et Sud. • Département de Guédiawaye : La commune de Wakhinane-Nimzath, Gadaye • En région : Les villes et zones de Matam, Thiès, Kaolack, Fatick et Saint Louis ont également enregistré de forts cumuls et des sinistres importants. Les précipitations ont débuté de manière isolée dans l'après-midi du samedi 3 octobre 2026 avant de s'intensifier massivement durant la nuit et toute la journée du dimanche 4 octobre 2026. La situation reste critique et évolutive. Bien qu'une accalmie temporaire ait été observée au matin du lundi 5 octobre, l'ANACIM a émis une alerte rouge. De nouvelles activités pluvio-orageuses intenses sont attendues. Face à la détresse des sinistrés, le gouvernement a convoqué une cellule de crise ce lundi 5 octobre 2026 pour acter le déclenchement immédiat du Plan d'urgence et coordonner les secours avec les différents acteurs. Demandes d'aide Demandes d'assistance internationale des gouvernements Oui Demandes d'assistance internationale des Sociétés Nationales Oui Bulletin d'information publié Non Actions entreprises par RCRC Résumé Pour le moment les partenaires du mouvement n'ont pas encore mené d'actions mais ils sont tous informés

Oct 8, 2026 · byReliefWeb
Algeria: Desert Locust Bulletin 576 (6 October 2026)

Algeria: Desert Locust Bulletin 576 (6 October 2026)

Countries: Algeria, Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Cameroon, Chad, Côte d'Ivoire, Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, India, Iran (Islamic Republic of), Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Morocco, Niger, Nigeria, Oman, Pakistan, Saudi Arabia, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Spain, Sudan, Togo, Tunisia, Yemen Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations Please refer to the attached file. ISOLATED ADULTS IN THE WESTERN REGION In September, the general locust situation appeared calm across the three desert locust breeding Regions. In the Western Region, solitarious adult populations continued to be present in Mauritania and Chad, but no locusts were seen in Algeria and Tunisia. No surveys were conducted in Mali and Niger. In the Central Region, isolated adults were seen in Egypt, and no locusts were seen in Sudan, Ethiopia, Saudi Arabia, Yemen and Oman. In the Eastern Region, no locusts were seen in Iran, Pakistan and India. During the forecast period, summer breeding in Mauritania, southern Algeria, northern Mali and Niger, and Chad could result in increasing locust populations in the Western Region, where hopper and adult groups may form by the end of the forecast period. Surveys should continue in the summer breeding areas of these countries as the ecological conditions are favorable for breeding, and preventive control may be required. In the Central Region, small-scale breeding may occur in the summer areas of Sudan, the western lowlands of Eritrea and the interior areas of Yemen. Small-scale winter breeding may begin on the Red Sea and Gulf of Aden coastal plains, but no significant developments are expected. In the Eastern Region, summer breeding may occur along the Indo-Pakistan border; however, no significant developments are expected.

Oct 7, 2026 · byReliefWeb
Benin: West Africa Seasonal Monitor: Localized Rainfall Deficits Persist Across the Sahel as the Rainy Season is Ending (September 29, 2026)

Benin: West Africa Seasonal Monitor: Localized Rainfall Deficits Persist Across the Sahel as the Rainy Season is Ending (September 29, 2026)

Countries: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Guinea, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Key Messages The Intertropical Front (ITF) reached its northernmost position in the second dekad of August, and due to an uneven southward retreat, it is currently located north of the climatological mean along its entire length. Rainfall deficits across northern part of the Sahel zone have reduced vegetation conditions and crop water availability. Rainfall forecasts for October and November show above-normal rainfall is expected across the Sahel, while below-normal rainfall is likely over the bimodal areas. Based on the extended streamflow forecast, the likelihood of flooding along the major Rivers in West Africa is extremely low through the end of the season.

Oct 6, 2026 · byReliefWeb
Ethiopia again demands access to the Red Sea

Ethiopia again demands access to the Red Sea

In tonight's edition, Ethiopia's leader Abiy Ahmed secures another term, but his country is sliding back into conflict. Also, several major cities across Senegal are battered by torrential rains. And some of the migrants being deported from the US fear the return to countries criminalizing homosexuality.

Oct 5, 2026 · byFrance 24
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World: Sécheresses, inondations, tempêtes : les chocs climatiques, quels qu’ils soient augmentent les risques de mariage d'enfant, de violences et de grossesses précoces chez les filles

Countries: World, Bangladesh, Kenya, Peru, Senegal, Zimbabwe Source: Plan International Selon une nouvelle étude de Plan International, tous les types de catastrophes climatiques – des sécheresses aux inondations en passant par les tempêtes, les cyclones et les vagues de chaleur – exacerbent les risques de mariage d'enfant, de grossesses précoces et de violences à l'encontre des filles. Cette recherche repose sur l'analyse de trois décennies de données sur la santé et les aléas climatiques dans 52 pays à revenu faible ou intermédiaire, combinée à une enquête menée auprès de 5 000 filles et jeunes femmes, ainsi qu'à des entretiens approfondis et des groupes de discussion réunissant 139 participantes au Bangladesh, au Kenya, au Pérou, au Sénégal et au Zimbabwe. L'étude révèle que les catastrophes climatiques – qu'il s'agisse d'inondations, de sécheresses, de cyclones ou de chaleurs extrêmes, compromettent sérieusement l’accès des filles aux services de santé et d'éducation dont elles dépendent, au moment même où elles en ont le plus besoin (l’adolescence). Par ailleurs, les filles les plus marginalisées (celles qui disposaient déjà du moins de ressources, d'opportunités et de soutien) sont les plus durement frappées par le changement climatique. L'étude révèle notamment que : Une fille sur dix a connu une grossesse non désirée à la suite d'un aléa climatique, tandis que 33 % font état d'une hausse des grossesses non désirées dans leur communauté. Une fille sur dix s'est mariée avant l'âge de 18 ans et 36 % observent une augmentation du nombre de filles mariées ou vivant en union avant 18 ans dans leur communauté, à la suite d'un aléa climatique. Plus d'un quart des filles (28 %) constatent une augmentation des violences à l'égard des filles et des femmes après un choc climatique. Neuf filles sur dix estiment que les chocs climatiques mettent à rude épreuve la survie, la santé et la stabilité de leur famille. Plus des trois quarts des filles (76 %) constatent que davantage de filles et de jeunes femmes de leur communauté rencontrent des difficultés pour accéder à au moins un service de santé. Cette proportion atteint 84 % parmi celles touchées par la sécheresse. Les filles issues de communautés ont deux fois plus de chances de rencontrer des barrières dans leur accès aux services de santé et de protection, près de trois fois plus de chances de déclarer une grossesse non désirée et au moins deux fois plus de chances de subir des pressions pour se marier avant l'âge de 18 ans. Derrière ces conséquences se dessine une même réalité : les chocs climatiques contraignent de nombreuses filles à quitter l'école. Lorsque leur éducation est interrompue, elles perdent leur principale protection contre l'exploitation, les violences, le mariage d'enfant et les difficultés d'accès aux services de santé. « Pour les filles, la crise climatique est bien tangible. Elle perturbe déjà leur éducation et accroît les risques auxquels elles sont confrontées lorsqu'elles sont exclues des services de santé. Seule la moitié des plans climatiques nationaux prennent en compte la santé des filles et des femmes et, malgré l'impact croissant des chocs climatiques sur les systèmes et services de santé dont elles dépendent, à peine 0,5 % des financements climatiques multilatéraux sont consacrés à ce secteur », a déclaré Reena Ghelani, directrice générale de Plan International. Les participantes à l’étude expliquent que les chocs climatiques aggravent les risques d’exploitation sexuelle pour les filles. Elles rapportent des situations où elles se retrouvent contraintes d’avoir des rapports sexuels en échange d’argent ou de biens de première nécessité, à mesure que les systèmes de protection et les réseaux de soutien s’affaiblissent. Les filles interrogées décrivent également des conditions de vie dangereuses dans les centres d’hébergement d’urgence, où la promiscuité et l’obscurité les exposent davantage au harcèlement et aux violences sexuelles. « Après les inondations, certaines familles se retrouvent dans le dénuement le plus total et décident de marier leurs filles à un très jeune âge », explique Shahina, 19 ans, originaire du Bangladesh. Au Pérou, les filles interviewées font état de grossesses chez des filles de seulement 12 ou 13 ans. Au Zimbabwe, elles observent des grossesses chez des filles encore à l'école primaire ou chez des filles qui viennent d’entrer au collège. Près d'une fille sur deux (49 %) constate une augmentation des grossesses ou des accouchements avec complications, notamment des fausses couches, après un choc climatique. Près d'une sur quatre rapporte que les aléas climatiques entravent l’accès aux soins pendant la grossesse et à l'accouchement. L'étude met également en lumière une conséquence du changement climatique largement absente des dispositifs de prévention et de réponse aux catastrophes : les sécheresses chroniques. En compromettant durablement les moyens de subsistance des ménages, ces phénomènes affaiblissent l'une des principales protections contre le mariage d'enfant : la capacité des familles à subvenir aux besoins de leurs filles et à les maintenir à l'école. Dans 52 pays et sur une période de trois décennies, la sécheresse chronique apparaît comme le risque climatique le plus systématiquement associé à une hausse des mariages d'enfants et des unions précoces. À mesure que les familles perdent leurs récoltes, leur bétail et leurs revenus, les difficultés financières s'accumulent, poussant certaines à considérer le mariage d'une fille comme une stratégie de survie. « Mon père n'a plus de bétail à vendre pour financer mes études supérieures, c'est pour cela que j'ai accepté d'être mariée », explique Galgalo, 22 ans, originaire du Kenya. Parce qu'elles déclenchent rarement une intervention d'urgence, les sécheresses chroniques passent souvent sous les radars. Pourtant, leurs effets s'accumulent au fil du temps, fragilisant les moyens de subsistance des familles et compromettant la scolarité des filles. Or, les filles dont la scolarité a été interrompue sont deux fois plus susceptibles de connaître un mariage d'enfant ou une grossesse non désirée. L'analyse menée dans 52 pays sur trois décennies confirme que le maintien des filles à l'école demeure l'un des meilleurs remparts contre le mariage d'enfant, les grossesses précoces et les violences. Ces différents résultats mettent en évidence la manière dont les catastrophes climatiques exacerbent les inégalités préexistantes et exposent davantage les filles à des risques pour leur santé, leur sécurité et leur bien-être. Alors que le monde est confronté à des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents et intenses, le phénomène El Niño pourrait cette année atteindre une intensité inégalée depuis plusieurs décennies, renforçant encore les pressions auxquelles sont confrontées les filles et leurs familles. Au Pérou, des filles décrivent comment les inondations récurrentes causées par El Niño perturbent leur accès aux services de santé, coupent les voies de communication et fragilisent davantage des familles déjà en difficulté. Alors qu'El Niño devrait encore s'intensifier dans les mois à venir, leurs témoignages rappellent l'urgence de protéger l'accès des filles à l'éducation, aux services de santé et aux dispositifs de protection avant que ses conséquences ne s'aggravent davantage. À l'approche de la COP31, où les dirigeants internationaux auront l’occasion de prendre des mesures fortes contre le changement climatique, cette étude rappelle que l'action climatique ne peut ignorer les conséquences croissantes des catastrophes climatiques sur les filles. Plan International appelle les gouvernements et les bailleurs de fonds à : Maintenir les écoles ouvertes et garantir leur gratuité pendant les chocs climatiques. Trois décennies de données prouvent que l'éducation représente le principal facteur protecteur des filles. Celles dont la scolarité est interrompue sont deux fois plus susceptibles de connaître un mariage d'enfant ou une grossesse non désirée. Garantir qu'une part des financements destinés à l'adaptation au changement climatique soit investie dans la santé des adolescentes, en particulier dans les services de santé sexuelle et reproductive, la contraception et les soins maternels. Veiller à ce que chaque kit d'urgence comprenne des produits d'hygiène menstruelle, des moyens de contraception et des services de protection dès le début d'une intervention. Veiller à ce que les filles les plus marginalisées ne soient pas laissées de côté. Les filles issues de communautés minoritaires, les filles en situation de handicap et celles déjà déplacées font souvent face aux obstacles les plus importants et comptent parmi celles qui reçoivent le moins de soutien. « Nous savons ce qui met les filles en danger et ce qui contribue à les protéger. Ce qui manque aujourd'hui, ce ne sont pas les preuves, mais la volonté d'agir. Les filles ne peuvent plus être laissées de côté dans l'action climatique. Elles doivent avoir leur mot à dire dans les décisions qui façonnent leur vie. Leurs droits comme leurs besoins doivent être pleinement intégrés aux politiques climatiques et aux mécanismes de financement, et ce dès leur conception », a déclaré Reena Ghelani. FIN NOTES À L'ATTENTION DES RÉDACTEURS Méthodologie : Cette étude combine une analyse des données d’enquêtes démographiques et d’enquêtes de santé, croisées avec des données sur les risques climatiques dans 52 pays à revenu faible ou intermédiaire sur une période de trente ans, ainsi que des recherches de terrain menées au Bangladesh, au Kenya, au Pérou, au Sénégal et au Zimbabwe. Ces recherches comprennent une enquête auprès de 5 000 filles et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, ainsi que des entretiens individuels et des groupes de discussion menés avec 139 participantes issues de communautés particulièrement vulnérables au changement climatique. Services étudiés : Cette étude analyse l'impact des chocs climatiques sur l'accès à des services essentiels de santé et de protection, notamment la santé menstruelle, les soins maternels, le soutien psychosocial, la contraception, les services de protection et l'éducation à la santé sexuelle. Elle examine quatre types d'aléas climatiques : les sécheresses, les inondations, les vagues de chaleur extrême, ainsi que les cyclones et les tempêtes. Les porte-paroles suivants sont disponibles pour des entretiens : Reena Ghelani, directrice générale de Plan International Des experts en politique climatique Des spécialistes de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SDSR) Des spécialistes régionaux pour l'Afrique, l'Asie-Pacifique et l'Amérique latine De jeunes activistes du Bangladesh, du Kenya, du Pérou et du Zimbabwe Langues : Les entretiens peuvent être réalisés en anglais, espagnol, français, bengali, shona et kiswahili. Pour tout complément d’information ou afin d’organiser des entretiens, veuillez contacter : Rilian Agunos, Global Media Manager (Disasters), Plan International Global Hub Tel: +1 519 835 5105 rilian.agunos@plan-international.org

Oct 5, 2026 · byReliefWeb
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World: Todo tipo de impacto climático pone a las niñas en riesgo de matrimonio infantil, violencia y embarazo adolescente, revela un importante estudio global

Countries: World, Bangladesh, Kenya, Peru, Senegal, Zimbabwe Source: Plan International Los desastres climáticos están generando mayores riesgos de matrimonio infantil, embarazo adolescente y violencia para las niñas, según una nueva investigación de Plan International. El estudio combina un análisis a gran escala de datos de salud y clima que abarca casi 50 países a lo largo de tres décadas con una encuesta a 5.000 niñas, entrevistas en profundidad y discusiones de grupos focales con 139 niñas, en Bangladesh, Kenia, Perú, Senegal y Zimbabue. El estudio encontró que los desastres climáticos, como inundaciones, sequías, ciclones y calor extremo, están destruyendo los servicios de salud y educación de los que dependen las niñas justo en el momento en que más los necesitan, y las consecuencias recaen con mayor fuerza sobre las niñas que ya tienen menos. Entre los principales hallazgos del informe se incluyen: Una de cada 10 niñas dijo haber vivido personalmente un embarazo no planificado a raíz de un evento relacionado con el clima, mientras que el 33% informó un aumento de los embarazos no planificados en su comunidad. Una de cada 10 niñas dijo haberse casado antes de los 18 años, y el 36% informó haber visto a más niñas casadas o en unión antes de cumplir los 18 años en su comunidad a raíz de desastres relacionados con el clima. Más de una cuarta parte (28%) de las niñas dijo haber observado un aumento de la violencia contra mujeres y niñas a raíz de eventos relacionados con el clima. Nueve de cada 10 niñas dijo que los eventos relacionados con el clima estaban ejerciendo una presión grave sobre la supervivencia, la salud y la estabilidad de su familia. Más de tres cuartas partes (76%) de las niñas dijo que más niñas y mujeres jóvenes de su comunidad tenían dificultades para acceder a al menos un servicio de salud, cifra que aumenta al 84% entre las afectadas por la sequía. Las niñas de comunidades en situación de exclusión tenían el doble de probabilidades de tener dificultades para acceder a servicios, casi el triple de probabilidades de informar un embarazo no planificado, y más del doble de probabilidades de enfrentar presión para casarse a temprana edad. Detrás de muchas de estas consecuencias hay una realidad simple pero devastadora: los choques climáticos están sacando a las niñas de la escuela. Cuando la educación se interrumpe, las niñas pierden el factor más protector de sus vidas, lo que las hace significativamente más vulnerables a la explotación, la violencia, el matrimonio infantil y la pérdida de acceso a servicios de salud. "Para las niñas, la crisis climática no es una amenaza lejana. Ya está interrumpiendo su educación y aumentando los riesgos que enfrentan cuando no pueden acceder a servicios de salud. Solo la mitad de los planes climáticos nacionales mencionan la salud de las niñas o las mujeres, y a pesar del creciente impacto de los choques climáticos en los sistemas y servicios de salud de los que dependen las niñas, apenas el 0,5% del financiamiento climático multilateral respalda la salud", dijo Reena Ghelani, directora ejecutiva de Plan International. Las niñas informaron un aumento de los riesgos de explotación sexual tras el impacto climático, incluida la presión para intercambiar sexo por dinero o necesidades básicas, a medida que se debilitan los sistemas de protección y las redes de apoyo. Las niñas también informaron un mayor peligro en los refugios de emergencia, donde las condiciones de hacinamiento y la oscuridad las dejaban expuestas al acoso y la violencia sexual. "Cuando las inundaciones dejan a la gente completamente indigente, las familias piensan en las dificultades económicas y casan a las niñas a una edad muy temprana", dijo Shahina, de 19 años, de Bangladesh. Las participantes del estudio describieron a niñas que quedaban embarazadas desde los 12 y 13 años en Perú, mientras que en Zimbabue se señalaron embarazos entre niñas que aún cursaban la escuela primaria y los primeros años de secundaria. Casi la mitad de las niñas (49%) notó más complicaciones relacionadas con la salud del embarazo o el parto, incluidos abortos espontáneos, en su comunidad a raíz del impacto climático. Casi una de cada cuatro dijo que el acceso a la atención médica durante el embarazo y el parto se volvió más difícil. La investigación también identifica una forma de daño climático que está casi completamente ausente de la planificación ante desastres. La sequía de inicio lento destruye las economías familiares que mantienen a las niñas fuera del matrimonio. En 52 países y a lo largo de tres décadas, la sequía prolongada surgió como el peligro más consistentemente asociado con el aumento de las tasas de matrimonio infantil y las uniones tempranas, a medida que las familias pierden cosechas, ganado e ingresos durante meses y años, hasta que casar a una hija se convierte en una estrategia de supervivencia. "Mi padre no tiene ganado que vender para llevarme a la universidad, así fue como acepté que me casaran", dijo Galgalo, una participante de 22 años de Kenia. Debido a que la sequía de inicio lento rara vez desencadena una respuesta de emergencia, este daño se acumula sin ser visto. Las niñas cuya escolaridad se vio interrumpida tenían el doble de probabilidades de casarse jóvenes o enfrentar un embarazo no planificado. Un análisis secundario que abarca casi 50 países a lo largo de tres décadas confirmó que la educación ininterrumpida es el factor protector más consistente contra el matrimonio precoz y la violencia. Los hallazgos ponen de relieve cómo los desastres relacionados con el clima están agravando las desigualdades y vulnerabilidades existentes para las niñas, aumentando los riesgos para su salud, seguridad y bienestar. Este año, el patrón climático de El Niño está intensificando los fenómenos meteorológicos extremos en todo el mundo, y las previsiones esperan que sea el más potente en décadas. En Perú, las niñas describieron cómo las inundaciones recurrentes provocadas por El Niño interrumpieron el acceso a servicios de salud, cortaron rutas de transporte y aumentaron la presión sobre familias que ya enfrentaban dificultades. Con las condiciones de El Niño previstas para intensificarse aún más en los próximos meses, la ventana para actuar antes de que estos impactos se agraven se está reduciendo Con la atención mundial a punto de dirigirse a la COP31, donde los países tendrán la oportunidad de negociar acciones internacionales sobre el cambio climático, Plan International hace un llamado a los gobiernos y donantes para que actúen: Mantener las escuelas abiertas y gratuitas durante los impactos climáticos: la educación es el factor protector más consistente a lo largo de tres décadas de datos, y las niñas cuya escolaridad se interrumpe tienen el doble de probabilidades de casarse jóvenes o enfrentar un embarazo no planificado. Destinar una parte definida del financiamiento para la adaptación climática a la salud de las adolescentes, incluidos los servicios de salud sexual y reproductiva, la anticoncepción y la atención de maternidad. Incluir productos menstruales, anticoncepción y servicios de protección en todos los paquetes de respuesta de emergencia, y no como una intervención de etapa posterior. Llegar a las niñas más marginadas. Las niñas de comunidades en situación de mayor exclusión, las que tienen discapacidades y las que ya han sido desplazadas enfrentan las mayores barreras y reciben el menor apoyo. "Sabemos qué pone en riesgo a las niñas, y sabemos qué ayuda a protegerlas. Lo que falta no es la evidencia, sino la urgencia para actuar en consecuencia. Las niñas no pueden seguir quedando en segundo plano en la acción climática. Deben tener una voz significativa en las decisiones que dan forma a sus vidas, y sus derechos y necesidades deben integrarse en la política y el financiamiento climáticos desde el principio", dijo Reena Ghelani. FIN NOTAS PARA LOS EDITORES Sobre la investigación: El estudio combinó un análisis secundario de datos de la Encuesta de Demografía y Salud vinculados con datos de peligros climáticos en 52 países de ingresos bajos y medianos a lo largo de tres décadas, con la recopilación de datos primarios mediante métodos mixtos en Bangladesh, Kenia, Perú, Senegal y Zimbabue. La recopilación de datos primarios incluyó una encuesta a 5.000 niñas y mujeres jóvenes de entre 15 y 24 años en Bangladesh, Kenia, Perú, Senegal y Zimbabue, además de entrevistas presenciales y grupos focales con 139 niñas y mujeres jóvenes en comunidades vulnerables al clima de esos mismos cinco países. Servicios examinados: La investigación examinó cómo los eventos climáticos afectan el acceso a servicios de salud, incluidos la salud menstrual, la atención de maternidad, la orientación psicológica, la anticoncepción, los servicios de protección y la educación en salud sexual. Se examinaron cuatro tipos de eventos climáticos: sequía, inundaciones, calor extremo y ciclones o tormentas. Portavoces: Reena Ghelani, directora ejecutiva, Plan International Experto/a en política climática Expertas y expertos en salud y derechos sexuales y reproductivos (SDSR) Especialistas regionales de África, Asia-Pacífico y América Latina Jóvenes defensoras de Bangladesh, Kenia, Perú y Zimbabue Idiomas: Las entrevistas están disponibles en inglés, español, francés, bangla, shona y kiswahili. Para más información o solicitudes de entrevista, por favor contactar a: Rilian Agunos, Gerente Global de Medios (Desastres), Plan International Global Hub Tel: +1 519 835 5105 rilian.agunos@plan-international.org Acerca de Plan International Plan International es una organización independiente humanitaria y de desarrollo que promueve los derechos de la niñez y la igualdad para las niñas. Creemos en el poder y el potencial de cada niña y niño, pero sabemos que a menudo se ven limitados por la pobreza, la violencia, la exclusión y la discriminación. Y son las niñas las más afectadas. En colaboración con niñas, niños, jóvenes, seguidores y socios, luchamos por un mundo justo, abordando las causas profundas de los problemas a los que se enfrentan las niñas y los niños en situación más vulnerable. Apoyamos a la niñez desde su nacimiento hasta la edad adulta y los capacitamos para prepararse y responder a las crisis y a la adversidad. Impulsamos el cambio de prácticas y políticas a nivel local, nacional y global gracias a nuestro alcance, experiencia y conocimientos. Durante más de 85 años, hemos reunido a otros optimistas determinados para transformar la vida de todas las niñas y niños en más de 80 países. No nos detendremos, hasta lograr la igualdad.

Oct 5, 2026 · byReliefWeb
State of the World's Girls 2026: Change her forecast - How the climate crisis fuels sexual violence, child marriage and unintended pregnancy, and limits girls’ futures

State of the World's Girls 2026: Change her forecast - How the climate crisis fuels sexual violence, child marriage and unintended pregnancy, and limits girls’ futures

Countries: World, Bangladesh, Kenya, Peru, Senegal, Zimbabwe Source: Plan International Please refer to the attached file. Climate shocks put girls at risk of child marriage, violence and teen pregnancy Change Her Forecast, the State of the World's Girls 2026 report, reveals how climate change is putting girls' health, safety and futures at risk. Climate disasters are driving greater risks of child marriage, teenage pregnancy, and violence for girls, according to new global research from Plan International. The study combines a large-scale analysis of health and climate data spanning more than 50 countries over 3 decades with a survey of 5,000 girls, in-depth interviews and focus group discussions with 139 girls, across Bangladesh, Kenya, Peru, Senegal, and Zimbabwe. Climate disasters destroy services girls depend on The study found that climate disasters such as floods, droughts, cyclones, and extreme heat are destroying the health and education services girls depend on at the precise moment they need them most, with the consequences falling hardest on girls who already have the least. Key findings of the report include: One in 10 girls said they had personally experienced an unintended pregnancy following a climate-related event, while 33% reported an increase in unintended pregnancies in their community. One in 10 girls said they had personally married before the age of 18, and 36% reported seeing more girls married or in a union before they turned 18 in their community following climate-related disasters. More than a quarter (28%) of girls said they had observed an increase in violence against women and girls following climate-related events. 9 in 10 girls said climate-related events were placing serious pressure on their family’s survival, health, and stability. More than three-quarters (76%) of girls said more girls and young women in their community were struggling to access at least one health service, rising to 84% among those affected by drought. Girls from minority communities were twice as likely to struggle to access services, nearly 3 times as likely to report an unintended pregnancy, and more than twice as likely to face pressure to marry young. Girls being pulled out of school Behind many of these consequences lies a simple but devastating reality: climate shocks are pulling girls out of school. When education is disrupted, girls lose the single most protective factor in their lives, making them significantly more vulnerable to exploitation, violence, early marriage, and lost access to health services. “For girls, the climate crisis is not a distant threat. It is already disrupting their education and increasing the risks they face when they cannot access health services. Only half of national climate plans mention girls’ or women’s health, and despite the escalating impact of climate shocks on the health systems and services girls rely on, just 0.5% of multilateral climate finance supports health”, said Reena Ghelani, Plan International CEO. Girls’ safety and health at risk Girls reported increased risks of sexual exploitation in the aftermath of climate shocks, including being pressured into exchanging sex for money or basic necessities as protection systems and support networks break down. Girls also reported heightened danger in emergency shelters, where cramped conditions and darkness left them exposed to harassment and sexual violence. “When floods leave people completely destitute, families think about financial hardship and marry off girls at a very young age,” said Shahina, 19, from Bangladesh. Participants in the study described girls becoming pregnant from as young as 12 and 13 in Peru, with girls in Zimbabwe noting pregnancy among girls still in primary and early secondary school. Almost half of girls (49%) noticed more pregnancy health or childbirth related complications, including miscarriages, in their community following a climate shock. Nearly 1 in 4 said access to healthcare during pregnancy and delivery care became harder to reach. Droughts linked to child marriage The research also identifies a form of climate harm that is almost entirely absent from disaster planning. Slow-onset drought destroys the household economies that keep girls out of marriage. Across 52 countries and 3 decades, prolonged drought emerged as the hazard most consistently associated with rising rates of child marriage and early unions, as families lose harvests, livestock, and income over months and years until marrying a daughter becomes a survival strategy. “My father has no livestock to sell and take me to college, that’s how I accepted to be married off,” said Galgalo, a 22-year-old participant from Kenya. Because slow-onset drought rarely triggers an emergency response, this damage accumulates unseen. Girls whose schooling was disrupted were twice as likely to marry young or face an unintended pregnancy. A secondary analysis spanning over 50 countries across 3 decades confirmed that uninterrupted education is the single most consistent protective factor against early marriage and violence. Extreme weather expected to increase pressure on girls The findings highlight how climate-related disasters are exacerbating existing inequalities and vulnerabilities for girls, increasing risks to their health, safety, and wellbeing. This year, the El Niño weather pattern is intensifying weather extremes across the globe and predictions expect it to be the most powerful in decades. In Peru, girls described how recurring El Niño floods disrupted access to health services, cut off transport routes, and increased pressure on already struggling families. With El Niño conditions projected to intensify further in the coming months, the window to act before these impacts deepen is narrowing. Governments and donors must act With the world’s attention soon to turn to COP31, where countries have an opportunity to negotiate international action on climate change, Plan International is calling on governments and donors to act: Keep schools open and free during climate shocks – education is the single most consistent protective factor across 3 decades of data, and girls whose schooling is disrupted are twice as likely to marry young or face an unintended pregnancy. Allocate a defined share of climate adaptation finance to adolescent girls’ health, including sexual and reproductive health services, contraception, and maternity care. Include menstrual products, contraception, and protection services in every emergency response package, not as a later stage intervention Reach the most marginalised girls. Girls from minority communities, those with disabilities, and those already displaced face the greatest barriers and receive the least support. “We know what puts girls at risk, and we know what helps protect them. What is missing is not the evidence, but the urgency to act on it. Girls cannot continue to be treated as an afterthought in climate action. They must have a meaningful say in the decisions that shape their lives, and their rights and needs must be built into climate policy and financing from the outset”, said Reena Ghelani.

Oct 4, 2026 · byReliefWeb
Ethiopian army pushes back Tigrayan rebels

Ethiopian army pushes back Tigrayan rebels

First, Ethiopia and Eritrea have severed ties and now with tensions spreading across the region, the African Union is urging all sides to show restraint. Meanwhile, Ethiopia's army is advancing toward the Tigrayan capital as fighting intensifies and new explosions rock Addis Ababa. Then, from boardrooms to cocoa fields, a growing number of urban Ivorians are turning to agriculture. On weekends, civil servants, entrepreneurs and traders leave Abidjan behind to tend farms in the countryside, seeking extra income. But running a plantation from afar comes with challenges. And, Senegal is counting down to a historic moment. In a few weeks, Dakar will host the 2026 Youth Olympic Games: the first Olympic event ever staged in Africa. But the stakes go far beyond sport. We speak to Senegal’s Minister of Sports, Djirèye Clotilde Coly.

Oct 2, 2026 · byFrance 24
World: Africa CDC Epidemic Intelligence Weekly Report, September 2026

World: Africa CDC Epidemic Intelligence Weekly Report, September 2026

Countries: World, Angola, Burundi, Democratic Republic of the Congo, Guinea, Guinea-Bissau, Madagascar, Mali, Mauritius, Mozambique, Nigeria, Senegal, South Africa, Zambia Source: Africa Centres for Disease Control and Prevention Please refer to the attached file. Welcome to our Epidemic Intelligence Weekly Report, your trusted source for real-time updates on priority events of concern on the continent. The narrative brought to you focuses on three main areas: the epidemiological situation, event assessment (risk assessment and geoscope) and public health interventions by the affected Member State, partners, and Africa CDC. Every week we highlight events reported to Africa CDC that rank from moderate to very high risk as per the Africa CDC risk assessment tool. Geographic Focus: Reports could either focus on events affecting single country or multiple countries. Inclusion criteria: While Africa CDC continues to track all public health events on the continent, this report highlights only moderate to very high-risk events (with new updates in the reporting week). Events: We focus on a range of health threats, ranging from emerging infectious diseases to endemic conditions, and natural disasters. We follow a one-health multisectoral approach highlighting events across all relevant sectors: animal, environmental and human. This Event-Based Surveillance Weekly Report is your compass for navigating Africa’s public health landscape. We empower you with the latest information and insights, for informed decisions and effective interventions to attain a healthy and prosperous Africa.

CDCneutral
Oct 2, 2026 · byReliefWeb
Green flood alert in Senegal

Green flood alert in Senegal

On 27/09/2026, a flood started in Senegal, lasting until 29/09/2026 (last update). The flood caused 0 deaths and 0 displaced .

Oct 1, 2026 · byGDACS
Working equids and community resilience in flood and drought contexts in Senegal

Working equids and community resilience in flood and drought contexts in Senegal

Country: Senegal Source: The Brooke Hospital for Animals Please refer to the attached file. Summary Working equids, particularly horses and donkeys, play a vital role in supporting livelihoods and community resilience in Senegal. This participatory research study, conducted by Brooke- Action for Working Horses and Donkeys in collaboration with University College London, in the regions of Louga and Matam, explored how droughts and floods affect working equids and the communities that depend on them, and identified opportunities to strengthen inclusive disaster risk management (DRM). Using Participatory Action Research methods, including World Café discussions and participatory mapping, the study engaged 54 community members and local stakeholders to document lived experiences and locally led solutions. Participants described working equids as essential for transport, agriculture, access to water, healthcare, education and income generation. Findings highlighted the close interdependence between human wellbeing and equid welfare, demonstrating that when horses and donkeys become weak, sick or unavailable, household resilience is significantly reduced. Drought was associated with shortages of feed and water, declining equid health and increased pressures on livelihoods. In flood-prone areas, equids became even more important for transportation, evacuation and recovery activities, despite facing heavier workloads and heightened welfare risks. Women were identified as being particularly affected due to their reliance on donkeys for household tasks and livelihood activities. Communities proposed practical solutions to strengthen resilience, including improved access to water, fodder and veterinary services, enhanced preparedness measures, stronger community organisation and greater support from government and development partners. The findings provide evidence for the integration of working equids into disaster risk management, climate adaptation and resilience initiatives, recognising their critical contribution to both household wellbeing and community resilience. Keywords: Senegal, Disaster Risk Management, Climate Change, Drought, Flooding, Community Resilience, Livelihoods, Working Equids, Horses, Donkeys, Animal Welfare

Sep 30, 2026 · byReliefWeb
DR Congo: Afrique de l’Ouest et centrale : Derniers événements en bref (du 22 au 28 septembre 2026)

DR Congo: Afrique de l’Ouest et centrale : Derniers événements en bref (du 22 au 28 septembre 2026)

Countries: Democratic Republic of the Congo, Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached Infographic. République démocratique du Congo La violence entraîne des déplacements de population et aggrave les difficultés humanitaires et sanitaires Les combats dans le Sud-Kivu et le Nord-Kivu continuent de provoquer des déplacements de civils. Depuis juillet, plus de 40 000 personnes ont été nouvellement déplacées dans le territoire de Fizi, tandis que le Sud-Kivu accueille près de 1,2 million de personnes déplacées à l’intérieur du pays. En Ituri, l’insécurité sur le site de déplacés de Kigonze, à Bunia, qui accueille près de 19 000 personnes, a accru les préoccupations en matière de protection et fortement restreint l’accès humanitaire depuis le 20 septembre. Par ailleurs, la riposte à Ebola se heurte à des difficultés croissantes d’acceptation par les communautés. Au 26 septembre, les autorités faisaient état de 8 116 cas confirmés et de près de 4 000 décès. De récentes attaques liées aux activités de prévention d’Ebola dans le Nord-Kivu ont encore compliqué les efforts de riposte, dans un contexte marqué par l’insécurité, les contraintes d’accès et la poursuite des mouvements de population. Libéria La malnutrition infantile s'aggrave alors que l'aide diminue La malnutrition infantile et l’insécurité alimentaire s’aggravent dans un contexte de réduction de l’accès aux services de nutrition et de santé, à la suite de coupes dans l’aide internationale. Selon les estimations récentes, seuls 2,4 % des enfants âgés de 6 à 23 mois bénéficient d’une alimentation minimale acceptable, tandis que la malnutrition aiguë chez les enfants de moins de cinq ans a atteint 8,5 %. Les organisations humanitaires alertent sur les importantes lacunes dans les services essentiels engendrées par l’arrêt de programmes auparavant financés, qui accroissent les risques pour les enfants et les familles vulnérables. Mauritanie Des inondations mettent en évidence une vulnérabilité croissante face aux chocs climatiques Les fortes pluies tombées depuis le 24 septembre ont provoqué des inondations généralisées à Nouakchott, perturbant les transports et les activités quotidiennes et ravivant les inquiétudes concernant les infrastructures de drainage. Ces inondations surviennent dans un contexte de risques climatiques croissants à travers le pays, en particulier dans les régions du sud et du sud-est exposées aux sécheresses, aux inondations et aux tempêtes de sable. Une récente étude de l’OIM a révélé que 75 % des personnes interrogées se considèrent vulnérables aux chocs climatiques, tandis que beaucoup ne disposent pas des ressources suffisantes pour s’y adapter. L’OIM a appelé à un renforcement des investissements en faveur de la résilience, de la sécurité alimentaire et de l’adaptation au changement climatique. Afrique de l'Ouest Les risques climatiques soulignent les besoins de financement de la région, estimés à 294 milliards de dollars d'ici 2030 Depuis le 24 septembre, de fortes pluies ont provoqué d’importantes inondations à Nouakchott, perturbant les transports et les activités quotidiennes et suscitant de nouvelles préoccupations concernant les infrastructures de drainage. Ces inondations surviennent dans un contexte de risques climatiques croissants à travers le pays, notamment dans les régions du sud et du sud-est, exposées aux sécheresses, aux inondations et aux tempêtes de sable. Selon une récente étude de l’OIM, 75 % des personnes interrogées se considèrent vulnérables aux chocs climatiques, tandis que beaucoup ne disposent pas de ressources suffisantes pour s’y adapter. L’OIM a appelé à davantage d’investissements dans la résilience, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.

Sep 29, 2026 · byReliefWeb
DR Congo: West and Central Africa: Latest Events at a glance (22–28 September 2026)

DR Congo: West and Central Africa: Latest Events at a glance (22–28 September 2026)

Countries: Democratic Republic of the Congo, Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached Infographic. Democratic Republic of the Congo Violence drives displacement and compounds humanitarian and health challenges Fighting across South Kivu and North Kivu continues to displace civilians, with more than 40,000 people newly displaced in Fizi territory since July and nearly 1.2 million internally displaced people hosted across South Kivu. In Ituri, insecurity at the Kigonze displacement site in Bunia, hosting nearly 19,000 people, has heightened protection concerns and severely restricted humanitarian access since 20 September. Meanwhile, the Ebola response faces growing community acceptance challenges. As of 26 September, authorities reported 8,116 confirmed cases and nearly 4,000 deaths. Recent attacks linked to Ebola prevention activities in North Kivu have further complicated response efforts, alongside insecurity, access constraints and continued population movements. Liberia Child malnutrition worsens amid reduced assistance Child malnutrition and food insecurity are worsening amid reduced access to nutrition and health services following cuts in international assistance. Recent estimates indicate that only 2.4 per cent of children aged 6–23 months receive a minimum acceptable diet, while acute malnutrition among children under five has risen to 8.5 per cent. Humanitarian organizations warn that the closure of previously funded programmes has created significant gaps in essential services, increasing risks for vulnerable children and families. Mauritania Flooding highlights growing vulnerability to climate shocks Heavy rains since 24 September have caused widespread flooding in Nouakchott, disrupting transport and daily activities and renewing concerns over drainage infrastructure. The flooding comes amid growing climate risks across the country, particularly in southern and southeastern regions exposed to droughts, floods and sandstorms. A recent IOM study found that 75 per cent of respondents consider themselves vulnerable to climate shocks, while many lack adequate resources to adapt. IOM called for increased investment in resilience, food security and climate adaptation. West Africa Climate risks underscore region’s $294 billion financing needs by 2030 ECOWAS estimates that approximately $294 billion will be required by 2030 to implement Member States’ climate commitments and strengthen resilience, as climate-related risks intensify across the region. A new study warns that the current El Niño phenomenon could contribute to more than 450,000 additional heat-related deaths globally by early 2027, with the Sahel among the most affected regions. Researchers estimate nearly 67,000 additional deaths in the Sahel, including more than 31,000 in Nigeria, amid extreme heat, food insecurity and limited access to healthcare. At a regional parliamentary seminar in Accra, ECOWAS officials called for stronger climate governance and increased investment in adaptation and resilience, including through innovative financing mechanisms such as carbon markets.

Sep 29, 2026 · byReliefWeb